28 février 2006
Jamais je ne quitterais....
C'est une journée froide et pluvieuse,
Auprès de ta tombe je m'endore,
Réminiscence d'une vie malheureuse.
Il y avait tant de chose à dire, avant
La fin de ton chemin dans le temps.
Noyé dans les larmes je me souviens,
Et dans le chagrin je hurle soudain :
"Notre destin n'aurais pas dû nous séparer
Où que je pouvais aller, tu suivais mes pas,
Unies nous étions, car je ne pouvais être loin de toi,
Sur cette Terre, dans cette vie et pour l'éternité."
Reste à présent que des souvenirs évanescents,
Ephémères traces de notre chemin commun,
Sous la pluie je pleure ton départ soudain,
Tel une âme en peine, orphelin d'un amour désespéré
Eternel inconsolable d'une histoire gâchée.
Pas à pas je m'éloigne de cet endroit,
Lieu d'hommage et de souffrance
Un autre endroit attend ma présence,
Seul Havre Qui me réconfortera de ce trépas
Qu'importe ce qu'ils pourront en penser,
Uni à elle j'étais, uni je le resterais.
'
A présent plus rien ne peut m'empêcher de...
M
.O
U
R
R
I
R...
Many
Fait chier...
...je hais ma façon de raisonner. A chaque fois que mon esprit est occupé par quelque chose, plus rien d'autre ne peut le faire changer de cap à moins soit, de résoudre le problème créer par la chose, soit d'être tellement fatiguer, que j'ai du coup envie d'aller dormir et donc oublier la chose. Mais dans un cas comme dans l'autre, je suis perdant, surtout lorsque j'avais prévu de passer une bonne partie de la soirée à réviser mon DS d'Optique et que je n'ai fait que finir ce foutu poème qui sera publier après. Et pour une fois, sa rédaction ne m'aura fait aucun bien, j'espère que cela n'arrivera pas de nouveau par la suite.....
27 février 2006
Remember Omayra ...
Peut être certain d'entre vous on déjà entendu le nom de cette petite fillette de 12ans. Elle habitait la petite ville d'Armero en Colombie. Mais s'il vous viens l'idée d'aller chercher cette ville dans votre Atlas, je vais vous aider tout de suite, cette ville n'existe plus. Pourquoi ? Eh bien parce que...
...dans la nuit du 13 mars 1985, une éruption réveille le volcan Nevado Del Ruiz. L'éruption n'est pas spéctaculaire, mais la chaleur de la lave, provoque néammoins la fonte des glaces au sommet du volcan et déclanche une immense coulée de boue qui ravage tout sur son passage. Deux heures plus tard, Arméro, une ville se trouvant en contrebas n'est plus qu'un souvenir, de même que 25000 de ses habitants...

...très vite les secours s'organisent, mais les moyens manquent cruellement pour sauver ceux qui peuvent l'être. Parmi ceux-ci, figure une petite fillette de 12 ans nommé Omayra. En effet celle-ci s'est retrouvé coincé sous un amas de décombre, composé nottament de ce qui fut son toit et des corps des membres de sa famille...et seul sa tête est maintenue à l'air libre grâce à une bouée de fortune. Les secours s'activent sans relache autour d'elle pour tenter de la sauver pendant que les caméras des journalistes présent sur place relayent les images de son agonie. Mais les moyens manquent. Seul une pompe pour aspirer l'eau, et une grue pour soulever les décombres sauveraient la petite fille. Mais voila, la grue ne devait jamais arriver, et la pompe trop tard. Pendant se temps, la jeune Omeyra s'épuise, ses yeux sont devenues rouge, et sa peau tristement pâle. Mais celle-ci trouve quand même le moyen de sourrire lorsque des caméras la fixe. Dans un ultime espoir, elle demande aux secouristes de prier avec elle. Elle doit absolumment retourner à l'école ! Mais voila, cela fait 60h qu'Omeyra est coincé dans la boue. Son corps ne le supporte plus. Omeyra est saisie d'un malaise cardiaque. Ses yeux se ferment alors, pour ne plus jamais se réouvrir....
Elle deviendra le symbole de cette tragedie, mais aussi de la surmédiatisation de cette catastrophe, car sa lente et mortelle agonie, retransmie dans le monde entier et qui a susciter une grande émotion, a permis aux grandes chaînes télévisés d'amasser des millions d'euros de bénéfices....
26 février 2006
Comme un air de déjà detesté....
...suite du post du 12 Décembre....
....Les au-revoirs me paraissent toujours aussi haïssable....je hais le fait de devoir se dire au-revoir chaque fin de week-end (ou de dimanche après-midi, quand on a que le temps de se voir qu'une demi journée) sur le quai de la gare.... mais je dois pourtant m'y faire, l'accepter, aussi dure que cela puisse être....
Quitter pour mieux se retrouver...
....n'est pas ce que l'on dit ?
Edit du 26 Février : Je hais aussi les départs
Je hais les attentes
Je hais le manque que cela me provoque
Je hais le fait de ne pas réussir à oublier ce manque juste le temps d'une journée....
Je sais, je fais chier, je ne devrais pas me plaindre, j'ai quelqu'un qui m'aime, je devrais m'estimer heureux, mais bon, j'fais c'que je veux, c'est mon blog après tout !! Donc je me plains si je veux ! Non mais!!
24 février 2006
Petit bout gris....
Besoin de hurler cette douleur
De faire ressortir ma peine
Qui s'écoule dans mes veines
Envie d'un peu plus de douceur
Tu glisses le long de ma peau
Creusant des sillons sur mon corps
Et libérant ma rage de son étau
Qui s'écoule alors sans effort
Tu échappes à l'étreinte de mes doigts
Et percutes le sol si froid
Bientôt recouvert de ce liquide
Qui me parcourrait dans cette vie insipide
Tu resteras l'unique trace de mon effort
Petit bout de métal tranchant et maculé
Tu m'as permis d'échapper à mon triste sort
Pour rejoindre les anges dans l'éternité
By Many

23 février 2006
Hurlement au système D....
Y'a des fois ou l'on a envie de hurler.. et on peut pas ! Et comme moi ca m'arrive plutôt souvent, j'ai décidé de venir hurler sur ce blog. Mais comment je n'ai pas envie de répéter non plus la même chose à chaque fois, j'ai décidé de faire à présent un dessin (qui est censé être nimportenawak... un peu comment l'état d'ma tête dans ces moments la) différent pour représenter donc les prochaines sauts d'humeurs. Donc vous voila maintenant prévenu....
I can forgive
And I’m not ashamed
To be the person
That I am today [So far away]
21 février 2006
Petit message en passant...
Juste...
une pensée, pour toi....
Je t'AiMe....

19 février 2006
Comme un gout de vacances très brèves...
Il y a des moments dans la vie où il faut savoir lacher un peu de lest, où disons plutôt se lacher tout court. Il y a des fois ou vous avez besoin de hurler un bon coup histoire de faire sauter la soupape qui retenait toutes les peines que vous intériorisez. Et dieu merci, j'ai enfin eu l'occasion de remédier à tout cela hier soir, aux vingt ans d'un pote de la fac. Même si au départ, cela s'annoncait quelque peu difficile, car ne connaissant à vrai dire pas grand monde, il me fallu pas grand chose ( et quelques verres d'alcool, tout en restant dans le raisonnable, car cela faisait au final que la seconde fois que je buvais d'ma tite vie) pour finir déchaîné sur la piste de danse (tout en ne sachant pas danser, mais était-ce vraiment nécéssaire) après avoir dédicacé la futur cuvette des chiottes de notre nouveau "vingtenaire"...pour finir six heures plus tard complètement crevé, avec plus de voix ni de jambes dans la voiture d'une amie qui me raccompagnait chez moi. Toute les bonnes choses on une fin. Mais cette fin est arrivé trop tôt. Dommage, mais bon... Qui sait ? Ce n'est peut être, au final, que parti remise.... ^^
Life is a party....isn't it ? :p
16 février 2006
Alice's adventures in wonderland....
"If you don't know where you are going, any road will take you there....."
Lewis Carroll

Alice Liddell (source d'inspiration d'Alice au pays des Merveilles)par Lewis Carroll
13 février 2006
This birthday massacre....
La nuit était fraîche mais pas plus froide que les précédentes. Il y avait peu de monde dans les rues mais celle-ci étaient éclairées d'une puissante lumière venant des lampes électriques disséminées le long des rues. Mais surtout, je ressentais l'envie de sortir prendre un peu l'air. C'est plus ce détail, que les autres, qui m'a poussé à recommencer. Il m'a fallu une minute pour attacher mon chien, une de plus pour mettre mon manteau, mon écharpe et chausser mes baskets et en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, je me suis retrouver hors de chez moi, à vagabonder dans les petites ruelles de mon quartier, seul avec mon chien. Je ne marchais pas spécialement vite. Ni doucement d'ailleurs. Je voulais juste prendre mon temps. Juste pouvoir respirer un peu. Le bon coté dans la solitude, c'est qu'elle nous permet de pouvoir nous retrouver en tête à tête avec nous même. Et j'ai marché, erré, tourné à droite, à gauche au fil des possibilités que les ruelles m'offraient. J'étais perdu dans mes songes, je ne regardais pas vraiment autour de moi, vers ou j'allais, je marchais c'est tout.
Et c'est probablement comme cela qu'ils ont pu se rapprocher de moi sans que je ne les entende...
Une ombre a alors surgi de nulle part me bloquant le chemin. Puis une seconde, une troisième, et une quatrième. Il ne me fallut que peu de temps pour comprendre que j'étais encerclé. Que cela allait recommencer. Et cette fois, peut être en pire. Une voix derrière moi me demanda alors si j'avais pas 5€ pour lui. Comme si je me promenais avec des sous pour promener mon chien. C'était stupide de leur part, je savais très bien ou il voulait en venir. J'aurais encore préféré qu'ils aillent droit au but. Je ne me rappelle pas avoir eu peur, mais je sentis monter de la colère en moi. Une colère qui m'avait sans doute manqué la première fois et qui m'avais empêché de répliquer. Alors je leurs ai dit d'aller se faire voir. C'est alors que je sentis comme une masse écraser mes vertèbres. Une douleur démesurée me remonta tout le long du corps. Je souffrais, mes yeux pleuraient et avant même que je n'ai eu le temps de relever la tête, je sentis un second coup me frapper aux jambes. Il ne m'en fallu pas plus pour que je m'écroule tel un chateau de cartes. Et les coups ont plu. Je ne pouvais plus crier, appeler à l'aide. J'aurais pu me demander ou était mon chien à ce moment la Mais cela n'avais plus d'importance, la seule chose que je voulais, c'est que tout ca finisse le plus vite possible....je ne voulais plus de cette souffrance.....
....dans une semaine, jour pour jour, ce sera un anniversaire. Peu glorieux. Il y a un an, je me suis fait tabasser en promenant mon chien. A présent un an est passé, mais les cicatrices sont toujours là. Un mois après, je pensais avoir tourné la page, mais au fond de moi, je savais que c'était faux. Alors dans une semaine, je ressortirais promener mon chien. Même heure, même chemin. Alors ce post, je l'ai écris pour exorciser cette peur qui me poursuit depuis un an. Je veux tourner la page à jamais....ou au moins essayer...


